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31.03.2007

Nouvelle forme d'économie : le SEL et le JEU

Le SEL (système d’échange local) Le JEU (jardin d’échange universel)
Il s’agit d’un marché libre dans une communauté librement formée, avec une monnaie autonome (souvent basée sur le temps passé) au nom varié (grain de SEL, cacahuète, truffes, bouchons, noix de coco...), et des échanges libres (souvent à caractère de service plus qu'à caractère matériel). Le SEL utilise une unité de valeur pour les échanges monnaie, il est construit pour gérer cette unité et là n'est pas la principale difficulté, même si les règles monétaires peuvent être complexes et très différentes des règles courantes (monnaie non capitalisable, etc.).

 Il est donc possible à tous les membres du système d'échanger des services au travers de cette nouvelle économie. Une personne pourra ainsi être créditée de 100 grains de SEL en gardant des enfants pendant une soirée avant d'aller les dépenser ailleurs en cours de guitare par exemple. La valeur d'un service est généralement dictée en fonction du temps qu'il nécessite. Il n'y aura ainsi pas de différence entre une heure de cours de maths et une heure de jardinage. Cependant, chaque SEL à sa propre logique, et il peut y avoir plusieurs mesures dans certains cas (notamment dans les SEL qui ne se sont pas affranchis de la référence à l'euro).

 C'est pourquoi de nouveaux types de SEL, appelés SELT, ont émergé ces dernières années. L'unité de mesure étant le temps, on perd la notion de monnaie et tous les « mauvais réflexes » qu'elle peut induire, à condition de comptabiliser strictement le temps passé (i.e. de ne pas comptabiliser plus ou moins de temps comptable que de temps réel). Ce nouveau type de SEL est cependant plus long à mettre en place.


En savoir plus: Wikipedia
En pratique, dans le JEU, chacun tient ses comptes personnellement sur un simple carnet (il n'y a pas de modèle imposé, un cahier d'écolier peut faire l'affaire si les comptes sont clairs, mais l'usage semble consacrer depuis quelques mois un carnet comportant 200 cadres). Un centre comptable n'est plus nécessaire (il fait double emploi avec la feuille de compte). L'individu affirme ainsi sa souveraineté sur sa création de richesse et la création des unités de mesure correspondantes.

 En supprimant le centre (comptable) on supprime également les frontières, le JEU devient universel (tout en gardant pour priorité le développement personnel et local). Il n'y a plus d'association, ni d'inscription ni de cotisation. Du même coup... l'exercice de l'échange devient libre, gratuit et inconditionnel. Il me semble important de revendiquer un libre droit d'accès à l'échange. On ne vend pas à un homme, ce qui lui appartient déjà, ce dont il est constitué, ce qui lui permet d'exister (le même argument est à opposer aux brevets sur les manipulations génétiques). En effet, l'accord, l'échange naît avec l'homme, avec ses aptitudes les plus intimes. Cet accord est fait de la communication et de la créativité des deux partenaires (et des attentes, espoirs, postulats ou pensées positives associés à cet accord). On n'adhère pas à une association pour respirer ou pour aimer En renonçant à affirmer sa souveraineté et à ce droit à établir des accords en toute liberté, l'homme renonce à respirer au niveau social et se retrouve esclave étranglé par la misère. Les chiffres, les unités de valeur ne servent qu'à préciser, mesurer. habiller cet accord pour qu'il soit fiable et présentable. Les autres partenaires en reconnaissant cet accord lui donnent une civilité. Je considère donc que le libre exercice d'un accord chiffré est un droit de l'homme. C'est notre héritage. Il n'est pas nécessaire d'en référer à un centre de contrôle, la présomption de bonne foi me paraît suffisante. Pourquoi tout de suite penser à une fraude possible (de la part de l'autre, bien évidemment)?

 En résumé, une fois l'accord établi par deux partenaires, il suffit qu'un troisième soit aussi d'accord. Ce troisième partenaire fera naître la monnaie dans sa dimension sociale. La monnaie naît et devient universelle par tous ces accords successifs.
 Carte cliquable des départements pour les adresses de S.E.L.  Image de lien cliquable pour le J.E.U.

27.03.2007

Bombe écologique aux abords de Naples

Au pied d'un immense centre de traitement, des montagnes d'ordures impossibles à recycler s'étendent à perte de vue: la région de Naples (sud) croule sous les déchets, une bombe écologique qui menace la santé de sa population.

L'édifice est planté au bord de la route, dans la zone de Caivano, où s'élèvent des centres commerciaux, des usines et des immeubles qui semblent en construction depuis des années.

Les déchets urbains sortis du centre de traitement (CDR) sont compactés dans des lingots de plastique entassés les uns sur les autres, dans l'attente d'être brûlés.

Mais "leur combustion est impossible, car le tri entre rejets secs et humides n'a pas été effectué dans ce CDR", explique un toxicologue de l'Institut du cancer de Naples, Antonio Marfella.

"Si on les laisse se décomposer, ils produiront un liquide toxique qui risque d'infiltrer les sols et la nappe phréatique", s'inquiète le toxicologue, membre de l'association "Assises de Naples".

Des lingots d'ordures ingérables comme on en trouve près de Caivano, il en existe quelque 400.000 tonnes en Campanie, la région de Naples, selon les chiffres officiels.

"La seule solution serait de les assécher un par un puis de les enterrer. Cela prendra au moins dix ans", explique le commissaire extraordinaire du gouvernement chargé des déchets en Campanie, Guido Bertolaso.

Des déchets urbains dans un centre de traitement (CDR) de Caivano près de Naples, le 20 mars 2007

Mais dans cette région de près de 6 millions d'habitants où la mafia locale, la Camorra, s'est investie depuis les années 80 dans le traitement clandestin des déchets industriels, les autorités chiffrent en outre à quelque 500.000 tonnes le poids des rejets "enfouis +sous le tapis+ ou déversés sur des décharges sauvages", selon M. Bertolaso.

Autour de Caivano, le paysage est défiguré par mille et une décharges en plein air où brûlent parfois des incendies qui dégagent de fortes odeurs toxiques.

Tout près des plantations de fruits, des amas de déchets ménagers se mêlent à des carcasses de frigos ou de téléviseurs. Des conduits de cheminée, des pneus, toutes sortes de matières plastiques font aussi partie du décor.

"Cela dégage de la dioxyne, il y a de l'amiante qui brûle ici: c'est une vraie folie!", s'exclame Antonio Marfella, en visite sur les lieux avec des journalistes.

25.03.2007

Ballade en Corrèze

Chaos de rochers Arbre tombé, le tronc est complètement creux Fougère sèche
Image d'une souche particulièrement noueuse Jeune pousse de litchi Tête de fémur de boeuf recouverte de mousse et rongée
Fleurs de liquidanbar Jeune pousse de manguier
Détail de fourmilière

20.03.2007

Chien ou chat

Pour vérifier que l'internaute est un humain, un procédé d'authentification créé par Microsoft lui demande de reconnaître des animaux.

Sur la plupart des sites Web proposant des services aux internautes (adresses emails, comptes clients, espaces de stockage, etc.), mettre en place des outils de sécurité capables de distinguer l'homme de la machine est devenu indispensable. Pas question en effet de laisser des hackers créer des milliers de comptes mails avec l'aide d'un logiciel pour mener une gigantesque campagne de spams ou saturer les serveurs d'un fournisseur.
Aujourd'hui, le dispositif le plus répandu pour éviter ce genre de déconvenue consiste à demander aux utilisateurs de reconnaître une suite de caractères et de chiffres imprimés dans un pictogramme peu lisible, spécialement conçu pour déjouer les logiciels de reconnaissance de caractères. Hélas, les logiciels capables de déchiffrer de tels pictogrammes sont de plus en plus performants. Les éditeurs doivent donc compliquer leurs pictogrammes, quitte à les rendre peu lisibles... pour l'être humain !


Douze photos tirées au hasard
Pour sortir de cette impasse, les chercheurs de Microsoft ont imaginé une nouvelle méthode d'authentification. Plutôt que de demander à l'internaute de reconnaître des lettres ou des chiffres, le système lui demande de discerner les chats et les chiens ! Une version de test du dispositif baptisé Asirra est accessible sur le site de recherche de Microsoft .
Douze photos de chiens ou de chats s'affichent, tirées au hasard parmi une base de données en contenant deux millions. L'internaute doit sélectionner les chats puis soumettre sa réponse en cliquant sur un bouton de validation. L'opération est anodine pour un être humain mais se révèle extrêmement complexe pour une machine : à l'heure actuelle, les algorithmes de reconnaissance de forme échouent environ une fois sur 2. Avec 12 photos, un logiciel qui répondrait au hasard a une chance sur 4 096 (2 puissance 12) de trouver la bonne combinaison. Evidemment, la grille de photos proposée par le système change à chaque essai.
Pour obtenir une base d'images de chats et de chiens suffisamment importante, Microsoft s'est associé au site Petfinder qui propose aux internautes d'adopter des animaux abandonnés et entend bien profiter de la publicité générée par le système. Renseignée par des êtres humains, cette photothèque gigantesque est en constante évolution ce qui renforce encore le niveau de sécurité du système.

Problème de carrosserie

Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :

- "La porte de votre garage est restée ouverte."

Le directeur perplexe ne comprend pas, jusqu'à ce qu'elle lui montre du doigt.
 
Il remonte alors rapidement la fermeture et lui dit :

- "J'espère que vous n'avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe !"

- "Non", répond-elle. "Juste une vieille Lada rose avec deux pneus crevés..."

19.03.2007

Ballade en Corrèze

Silhouette

Vallée avec Sexcles en fond de tableau

Sexcles vu des pentes de Murgat

Champignons parasites sur un bouleau

Arbres noirs au bord du chaos

Dans le talus sous la souche, sourd une source

13.03.2007

Nouveau venu en France le frelon asiatique mangeur d'abeilles

Observé pour la première fois en novembre 2005 dans le Lot-et-Garonne, Vespa velutina (im. 1) aurait déjà colonisé la plus grande partie de l'Aquitaine. Son extension sur le territoire français est "fulgurante".

L'insecte aurait débarqué en France caché dans un chargement de poteries chinoises fin 2004. Moins de trois ans plus tard, son éradication semble d'ores et déjà impossible. "Le frelon asiatique est déjà dans les Landes, la plus grande forêt d'Europe", où il construit ses nids sphériques (im. 3)
à très grande hauteur dans les pins, hors de portée des regards. La sous-espèce arrivée en France, "nigrithorax", vit naturellement en Chine, au Bhoutan, dans le nord de l'Inde, des zones avec un hiver marqué et un climat pas très différent de celui du sud de la France, relève Claire Villemant, spécialiste des hyménoptères au Muséum national d'histoire naturelle.

Taux de reproduction élevé et absence de prédateurs

Vu le nombre de nids répertoriés cet hiver, l'espèce non seulement s'est très bien acclimatée, mais s'est aussi terriblement multipliée... La faute à un taux de reproduction élevé et à l'absence de prédateurs. Long de 20 à 25 millimètres pour les ouvrières, jusqu'à 30 mm pour les reines, Vespa velutina est un peu plus petit que son cousin Vespa crabo (im. 2), jusqu'à présent seule espèce de frelon représentée en Europe de l'Ouest.

Les reines frelons sont impressionnantes, d'autant qu'elles volent en faisant beaucoup de bruit. Pour autant, l'animal est assez timide. "Le frelon fuit l'homme. Quand vous faites un pique-nique, jamais un frelon ne va venir tourner autour de vous", relève Mme Villemant, soucieuse de prévenir l'apparition en France d'une psychose comparable à celle qui avait saisi les Etats-Unis après l'arrivée des "abeilles tueuses" africaines. "Quant à la légende selon laquelle trois piqûres de frelon seraient mortelles, c'est totalement faux."

Apiculture : l'épreuve de vérité arrivera l'an prochain

Les dangers, notamment de chocs allergiques, sont exactement les mêmes que pour les abeilles et les guêpes. L'agressivité n'est pas manifeste envers les humains et les animaux, on note seulement une certaine nervosité de l'insecte dès qu'on se rapproche à moins de quatre mètres du nid.

Les dangers présentés par le nouveau venu sont surtout d'ordre écologique - il existe un risque sérieux qu'il vienne supplanter l'espèce autochtone - et économique - pour les dégâts qu'il pourrait causer aux ruchers. Le frelon d'Europe s'attaque occasionnellement aux abeilles, mais se nourrit surtout de chenilles et d'autres insectes nuisibles. Son cousin d'Asie, lui, préfère consommer des insectes sociaux, abeilles notamment. Les observations ont permis de voir Vespa velutina aux aguets devant des ruchers, avant de fondre sur une ouvrière et la dévorer.

Difficile de chiffrer les dégâts, surtout il y en a toujours un ou deux en permanence à faire le guet. En Asie, il parviendrait à entrer dans les ruches pour dévorer le couvain ce qui, en France, pousserait à la ruine nombre d'apiculteurs, déjà secoués par la surmortalité de leur cheptel due aux insecticides. L'épreuve de vérité arrivera l'an prochain. Le frelon d'Asie pourrait alors être présent "dans la moitié de la France".

sources:
http://aramel.free.fr/INSECTES14ter-2.shtml
http://www.beekeeping.com/sante-de-labeille/articles/vespa_velutina.htm
http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/sante-animale/article-apiculture-abeilles-frelon-asiatique-1090-37997.html

02.03.2007

Les 3 cadeaux

Trois frères quittent la maison en Italie pour aller s'installer en Amérique et prospérer.

Ils se retrouvent plus tard et discutent des cadeaux qu'ils ont pu envoyer à leur vieille mère en Italie.

Le premier dit :
- J'ai fait bâtir une grande maison pour mère.

Le deuxième dit :
- Je lui ai envoyé une Mercédès avec un chauffeur.

Le troisième sourit et dit :
- Je vous ai battu tous les deux. Vous savez comment mère aime la Bible, et vous savez qu'elle ne voit plus très bien. Je lui ai envoyé un perroquet qui peut réciter toute la Bible. Ça a pris 12 ans à 20 moines dans un monastère pour lui enseigner ça. J'ai dû payer 1 000 000$ !

Un peu plus tard, la mère envoie des lettres de remerciements :

- Marco ! Ecrit-elle au premier fils, la maison que tu m'as fait bâtir est trop grande. Je ne vis que dans une pièce mais je dois entretenir toute la maison !

- Angelo ! Ecrit-elle au deuxième fils, je suis trop vieille pour voyager. Je reste à la maison tout le temps, alors je n'utilise jamais la Mercédès. Et le chauffeur s'ennuie beaucoup !

- Marcello ! Ecrit-elle à son troisième fils, tu as été le seul de mes fils à vraiment comprendre ce que ta mère désirait. Ton poulet était vraiment délicieux !

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